
Au-delà du plus bas prix
Pourquoi la sélection d’une ORC par les équipes d’approvisionnement exige une diligence raisonnable opérationnelle, et non une simple comparaison des coûts
Une perspective
destinée aux dirigeants sur l’élaboration de budgets d’essais cliniques
crédibles et la sélection de partenaires d’externalisation.
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Prix bas.
Risque élevé. Conséquences coûteuses. |
Vantage BioTrials
Gestion
d’essais cliniques | Gouvernance opérationnelle | Qualité dès la conception |
Exécution fondée sur les risques
Pour une société
de biotechnologie émergente, le budget d’un essai clinique est rarement un
simple budget d’exploitation. Il peut déterminer la durée de la trésorerie
disponible, les besoins de financement, les attentes du conseil
d’administration, l’atteinte des jalons de développement et la capacité
d’atteindre le prochain point d’inflexion de valeur sans devoir mobiliser de
nouveaux capitaux.
Pourtant, l’une
des composantes les plus importantes de ces prévisions — le budget de
développement clinique externalisé — repose souvent sur des hypothèses
difficiles à comparer d’une proposition de ORC à l’autre.
Une proposition
de 6 M$ et une autre de 8 M$ ne représentent pas nécessairement un écart réel
de 2 M$. Elles peuvent plutôt refléter deux conceptions fondamentalement
différentes de la façon dont l’étude sera exécutée.
|
Une
proposition de ORC n’est pas simplement un prix. Elle constitue un modèle
financier de la façon dont la ORC prévoit exécuter votre étude. |
Chaque
proposition repose sur des hypothèses relatives notamment au recrutement, à la
performance des sites, à l’intensité du monitoring, aux efforts de gestion de
projet, à la coordination des fournisseurs, aux flux de données, à la
supervision de la qualité, à l’activation des pays, aux technologies et aux
responsabilités conservées par le promoteur.
Ces hypothèses
influencent à la fois le prix initial et la probabilité que ce prix demeure
réaliste.
La question que
les dirigeants devraient donc poser n’est pas simplement :
Quelle ORC a
soumis le budget le plus bas?
Mais plutôt :
Quelle ORC a soumis le budget le plus crédible?
Chaque
proposition de ORC comporte essentiellement deux budgets :
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BUDGET VISIBLE |
BUDGET OPÉRATIONNEL |
|
Honoraires professionnels, unités, jalons, frais refacturables et
hypothèses déclarées. |
Les ressources et les contrôles réellement nécessaires pour exécuter le
protocole dans des conditions réelles. |
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Facile à comparer dans une feuille de calcul. |
C’est ici qu’apparaissent la variabilité du recrutement, la performance
des sites, les dépendances envers les fournisseurs, les risques liés à la
qualité et la charge de travail du promoteur. |
L’exposition
financière apparaît lorsque le budget visible et le budget opérationnel
divergent.
|
Coût prévu de
l’étude = Coût contractuel + Coût de variabilité + Coût de supervision du
promoteur + Coût des retards + Coût de remédiation |
Il ne s’agit pas
d’une formule comptable, mais d’un cadre décisionnel.
Il rappelle aux
dirigeants que le contrat avec la ORC ne représente qu’une composante de
l’exposition économique créée par l’exécution clinique.
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COMPOSANTE DU COÛT |
EXPOSITION POUR LA DIRECTION |
|
Coût contractuel de la ORC |
Hypothèses initiales relatives aux honoraires
professionnels et aux unités |
|
Frais
refacturables |
Sites, déplacements, laboratoires, imagerie, logistique
et autres fournisseurs |
|
Variabilité
de la portée |
Ordres de modification et unités supplémentaires |
|
Coût de supervision du promoteur |
Ressources internes nécessaires pour gérer l’exécution
externalisée |
|
Coût
de remédiation |
Monitoring additionnel, audits, CAPA, réconciliations
et nettoyage des données |
|
Coût
des retards |
Mois additionnels de dépenses liées à la ORC, aux
fournisseurs, aux sites et aux activités corporatives |
|
Impact
sur le financement |
Capitaux supplémentaires requis avant l’atteinte du
prochain jalon |
|
Coût
d’opportunité |
Retard dans la lecture des données, les partenariats,
le financement ou les décisions de commercialisation |
|
Exposition liée à la qualité |
Remédiation découlant d’inspections, risque
réglementaire et conséquences réputationnelles |
|
La ORC la
moins chère sur papier peut devenir la plus coûteuse en cours d’exécution. |
Une décision
d’externalisation rigoureuse devrait distinguer trois concepts étroitement
liés, mais différents.
PRIX
Quel coût la
proposition prévoit-elle pour l’étude?
PRÉVISIBILITÉ DES COÛTS
Quelle est la
probabilité que ce prix demeure dans une fourchette raisonnable lorsque l’étude
sera confrontée aux réalités opérationnelles?
CONFIANCE DANS L’EXÉCUTION
Quelle est la
probabilité que le modèle opérationnel proposé permette de livrer l’étude selon
les échéanciers prévus et les exigences de qualité?
Une proposition
moins coûteuse reposant sur des hypothèses très volatiles peut représenter une
exposition financière plus importante qu’une proposition plus élevée fondée sur
des hypothèses opérationnelles plus réalistes.
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L’objectif
n’est pas d’acheter le modèle opérationnel le plus coûteux. Il est de
comprendre la relation entre le prix, le risque et la probabilité de livrer
l’étude avec succès. |
Les équipes
d’approvisionnement jouent un rôle important dans l’externalisation des
activités cliniques.
Les promoteurs
doivent s’attendre à ce que les ORC justifient leurs prix, remettent en
question les coûts non essentiels, comparent leurs taux au marché et fassent
preuve de discipline financière.
Le défi réside
dans le fait que la recherche clinique n’est pas un achat de commodité. Le prix
d’acquisition ne permet de prédire qu’en partie le coût final.
Les équipes
d’approvisionnement ont souvent pour mandat de réduire le risque financier en
contrôlant les coûts des fournisseurs.
|
Mais
lorsqu’une réduction des coûts élimine des capacités opérationnelles ou des
contrôles de qualité nécessaires, elle peut involontairement accroître le
risque financier global du promoteur. |
Cette distinction
est essentielle :
Éliminer les coûts
inutiles crée de l’efficacité.
Éliminer une capacité
opérationnelle nécessaire crée du risque.
L’approvisionnement
clinique est donc plus efficace lorsque la discipline financière, le risque
opérationnel et la qualité sont évalués ensemble.
Lorsque le prix
devient le facteur dominant, le processus de sélection peut involontairement
favoriser les hypothèses qui rendent une proposition moins coûteuse plutôt que
le modèle opérationnel qui rend l’étude plus prévisible.
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FINANCIER |
OPÉRATIONNEL |
QUALITÉ |
|
Valeur initiale de la proposition |
Modèle
de ressources |
Maturité du système de gestion de la qualité |
|
Compétitivité
des taux |
Gouvernance |
Intégration
QbD / RBQM |
|
Hypothèses relatives aux frais refacturables |
Réalisme
du recrutement |
Facteurs critiques pour la qualité |
|
Exposition aux ordres de modification |
Intégration
des fournisseurs |
Contrôles
d’intégrité des données |
|
Prévisibilité
des coûts |
Voies
d’escalade |
Conformité
au protocole |
|
Coûts conservés par le promoteur |
Résilience
opérationnelle |
État de préparation aux inspections |
|
Transparence
financière |
Charge de supervision du promoteur |
Capacité
préventive |
|
L’approvisionnement clinique devrait
optimiser ces trois dimensions plutôt que d’en minimiser une au détriment des
deux autres. |
La
standardisation est nécessaire pour comparer les soumissions.
Mais elle ne
devrait pas éliminer la réflexion critique.
Un RFP trop
rigide peut faciliter la comparaison de cinq propositions tout en masquant
précisément les différences de raisonnement opérationnel que le promoteur
devrait chercher à découvrir.
|
Un bon RFP clinique ne devrait pas seulement
demander : « Combien allez-vous nous facturer? » Il devrait également révéler
: « Comment réfléchissez-vous à notre étude? » |
Les promoteurs
devraient chercher à comprendre ce qu’une ORC a relevé qu’une autre n’a pas
identifié.
Quelle hypothèse
de recrutement a été remise en question?
Quelle dépendance
envers un fournisseur a été identifiée?
Quelle procédure
du protocole a été reconnue comme étant fragile sur le plan opérationnel?
Quelle hypothèse
de monitoring a été jugée insuffisante?
Quelle contrainte
liée à un pays ou à un site pourrait affecter l’échéancier?
Si toutes les ORC
doivent chiffrer exactement ce que le promoteur croit déjà nécessaire, le RFP
risque d’évaluer davantage la conformité tarifaire que l’expertise
opérationnelle.
|
La ORC qui pose les questions les plus
difficiles pendant le processus de RFP peut déjà créer de la valeur avant
même la signature du contrat. |
Le montant total
d’une proposition ne devrait être comparé qu’après avoir normalisé les
hypothèses opérationnelles qui le sous-tendent.
Autrement, le
promoteur pourrait comparer différentes interprétations de l’étude plutôt que
différents prix pour un même travail.
Les éléments à
normaliser comprennent notamment :
§ Nombre de sites, de pays et de participants
§ Période de recrutement et nombre de participants par site
§ Hypothèses de démarrage et d’activation
§ Fréquence du monitoring et stratégie sur site par rapport au
monitoring à distance
§ Allocation des ressources de gestion de projet, CRA et CTA
§
Hypothèses
relatives au nettoyage et à la réconciliation des données
§ Responsabilités liées à la gestion des fournisseurs
§ Supervision du TMF et de la qualité
§ Portée du suivi médical et de la pharmacovigilance
§ Hypothèses de fermeture de l’étude
§
Paiements
aux sites et frais refacturables
§ Marges de contingence et provisions pour risques
§ Responsabilités conservées par le promoteur
|
Si les
hypothèses ne sont pas équivalentes, comparez-vous réellement des prix… ou
des études différentes? |
Un prix ORC plus
faible peut également résulter d’un transfert de responsabilités vers le
promoteur.
Le travail ne
disparaît pas.
Il change
simplement de propriétaire.
Lorsqu’une
proposition exclut ou réduit la gestion des fournisseurs, les réconciliations,
les escalades, la supervision de la qualité ou d’autres activités de
coordination, la direction devrait déterminer qui effectuera ces tâches et si
le promoteur possède réellement les capacités internes nécessaires.
|
Chaque
responsabilité retirée d’une proposition de ORC devrait déclencher une
deuxième question : qui effectuera ce travail à sa place? |
La gestion de la
qualité est souvent abordée principalement sous l’angle de la conformité, de la
préparation aux inspections et des attentes réglementaires.
Dans le contexte
de la budgétisation exécutive, elle devrait également être considérée comme un
mécanisme permettant de contrôler la variabilité opérationnelle.
Les défaillances
de qualité entraînent des coûts liés aux reprises, aux investigations, au
monitoring additionnel, à la réconciliation des données, aux CAPA, à la
supervision accrue du promoteur et aux retards.
La question
économique n’est donc pas de savoir s’il faut « dépenser davantage pour la
qualité ».
Elle consiste
plutôt à déterminer si le modèle opérationnel investit dans les contrôles les
plus susceptibles de prévenir des défaillances beaucoup plus coûteuses en aval.
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COÛT DE LA QUALITÉ |
COÛT DE LA NON-QUALITÉ |
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Évaluation
des risques |
Reprises |
|
Faisabilité
du protocole |
Monitoring
additionnel |
|
Qualification
des fournisseurs |
Déviations
au protocole |
|
Gouvernance |
CAPA
/ remédiation |
|
Formation |
Réconciliation
des données |
|
RBQM |
Remédiation
des fournisseurs |
|
Supervision
de la qualité |
Remédiation / retard lié aux inspections |
|
La
gestion de la qualité ne devrait pas être considérée uniquement comme une
dépense de conformité. Lorsqu’elle est bien conçue, elle contribue à protéger
le budget de développement clinique. |
Pour une société
de biotechnologie émergente, un retard dans l’échéancier n’est pas simplement
un inconvénient opérationnel.
Il peut prolonger
les dépenses liées à la ORC, aux fournisseurs, aux sites et aux activités
corporatives, tout en retardant le jalon attendu pour soutenir un financement,
un partenariat ou la prochaine décision de développement.
Un retard de six
mois dans le verrouillage de la base de données peut représenter une exposition
financière beaucoup plus importante qu’un écart de 10 % entre deux propositions
de ORC.
Pourtant, les
décisions d’externalisation peuvent analyser cet écart de 10 % beaucoup plus
attentivement que les hypothèses susceptibles de provoquer six mois de retard.
|
La précision
d’un budget ne peut être supérieure à celle des hypothèses sur lesquelles il
repose. |
BUDGET DE BASE
Exécution prévue
selon les hypothèses actuelles.
BUDGET AJUSTÉ EN FONCTION DES RISQUES
Budget de base
auquel s’ajoute l’exposition quantifiée aux risques opérationnels
identifiables.
RÉSERVE DE GESTION
Capital conservé
pour faire face aux incertitudes qui ne peuvent raisonnablement être définies
au moment de la contractualisation.
Cette approche
permet à la direction et au conseil d’administration de distinguer ce que
l’entreprise prévoit dépenser de ce qu’elle doit être financièrement prête à
dépenser.
Prenons l’exemple
hypothétique d’un programme de phase II pour lequel trois ORC répondent au même
RFP.
Les chiffres
ci-dessous sont fournis uniquement à titre illustratif afin de démontrer
pourquoi la normalisation des propositions est importante.
|
HYPOTHÈSE |
ORC A |
ORC B |
ORC C |
|
Valeur
de la proposition |
5,50
M$ |
6,25
M$ |
6,90
M$ |
|
Hypothèse
de recrutement |
Hypothèse
du RFP |
Remise
en question |
Remise
en question |
|
Monitoring |
Portée
minimale du RFP |
Ajusté
au risque |
Ajusté
au risque |
|
Allocation de gestion de projet |
Minimale |
Modérée |
Modérée |
|
Gouvernance
des fournisseurs |
Limitée |
Incluse |
Incluse |
|
Supervision
de la qualité |
Minimale |
Intégrée |
Intégrée |
|
Risques
identifiés |
3 |
11 |
14 |
Une comparaison
conventionnelle des prix donne l’impression que la ORC A est 750 000 $ moins
chère que la ORC B.
Mais cet écart
devrait déclencher une analyse de diligence raisonnable, et non mener
immédiatement à une conclusion.
Pourquoi les ORC
B et C ont-elles remis en question des hypothèses que la ORC A a acceptées?
Leur portée
est-elle excessive?
La ORC A est-elle
réellement plus efficace?
Les
responsabilités conservées par le promoteur sont-elles différentes?
Un des modèles
opérationnels est-il mieux adapté au profil de risque du protocole?
Une comparaison
pertinente exige que les promoteurs comprennent non seulement de combien
les propositions diffèrent, mais surtout pourquoi elles diffèrent.
Les écarts dans
les hypothèses de dotation, l’intensité du monitoring, les modèles de
supervision, les attentes envers les sites, les provisions pour risques et les
exclusions de portée peuvent générer des différences importantes de prix sans
offrir une valeur économique équivalente.
|
L’écart de
prix importe moins que ce qui l’a créé. |
Si les réponses à
ces questions ne sont pas claires, le total affiché au bas de la feuille de
calcul offre beaucoup moins de certitude qu’il n’y paraît.
Le processus
traditionnel de RFP demeure utile pour structurer la démarche, documenter la
portée et soutenir une évaluation concurrentielle.
Mais le
développement clinique exige de plus en plus une forme de diligence raisonnable
fondée sur la collaboration.
L’objectif n’est
pas d’éliminer la concurrence ni la discipline financière.
Il est de créer
suffisamment d’espace pour permettre aux partenaires potentiels de remettre en
question les hypothèses, d’identifier les risques propres à l’étude et
d’expliquer comment leur modèle opérationnel devrait performer.
|
Ne choisissez
pas une ORC uniquement selon sa taille, sa marque ou son prix. Choisissez le
modèle opérationnel dont votre étude a réellement besoin. |
Chez Vantage
BioTrials, nous considérons de plus en plus cette évolution comme le passage
d’une simple Request for Proposal (RFP) vers une Request for
Performance Partnership (RPP) : un processus d’évaluation qui considère non
seulement ce qu’une ORC propose de facturer, mais également la façon dont elle
prévoit gérer les risques, maintenir la qualité, gouverner l’exécution et
protéger la prévisibilité de l’étude.
La ORC la plus
crédible ne soumettra pas nécessairement le prix initial le plus bas.
Elle devrait
toutefois être en mesure d’expliquer clairement ce qui détermine son budget, où
se trouvent les incertitudes, quels risques sont les plus importants et comment
son modèle opérationnel est conçu pour les gérer.
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Les prix bas
remportent des contrats. Les budgets crédibles protègent les essais. |
Un budget d’essai
clinique crédible devrait réussir trois tests :
FINANCIER
Les hypothèses
sont-elles transparentes, les facteurs de coûts sont-ils compris et les sources
de variabilité sont-elles visibles?
OPÉRATIONNEL
Le modèle de
ressources et de gouvernance reflète-t-il la façon dont le protocole sera
réellement exécuté?
QUALITÉ
Le modèle
opérationnel comprend-il suffisamment de contrôles pour identifier les
problèmes avant qu’ils deviennent coûteux?
La budgétisation
d’un essai clinique constitue ultimement un exercice de prise de décision
disciplinée dans un contexte d’incertitude.
L’objectif n’est
pas d’éliminer cette incertitude.
Il est de la
comprendre suffisamment tôt pour prendre de meilleures décisions financières,
opérationnelles et liées à la qualité.
Lorsque les
promoteurs évaluent les ORC de cette façon, la conversation change.
Le prix demeure
important.
Mais il est
évalué dans le contexte de ce que l’étude exige réellement, de ce qui pourrait
mal tourner et de ce que le promoteur achète véritablement.
Vantage BioTrials
est une ORC de gestion d’essais cliniques à services complets qui soutient les
sociétés de biotechnologie, pharmaceutiques et de dispositifs médicaux dans
leurs programmes de phases I à IV et post-commercialisation. Notre approche met
l’accent sur l’identification proactive des risques, la qualité dès la
conception (QbD), une gouvernance opérationnelle rigoureuse et une exécution
assurant une préparation continue aux inspections tout au long du cycle de vie
de l’essai clinique.
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BioTrials :
vantagebiotrials.com/contact/
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